Et notre amitier à finie en grande amitier. On est devenu inséparable.
Moi qui joue dehor, toi qui me surveille du haut du balcon. Un simple de mes petit " a tout à l'heure" te fait lever pour partir au devant de la porte pour une carresse.
Jamais toi sans moi, jamais moi sans toi.
J'aurais jamais imaginer ma vie sans toi.
Une défète, un chagrin, une colère, toi toujours là pour me soutenir, me remonter le moral, me faire garder la tête haute.
Mois d'aout 2003, le soir. La canicules, tout le monde dehors, dans les sacs de couchages.
Trognon, le lapin après nous sentir et toi, couché sur le balcon, à nous surveillé, voir si personne ne nous ferait du mal.